Un jour la mort est venue me voir
A travers son capuchon j'apercevais une nuit noire
Dans cette espace immense les âmes se battaient
De la main, sa faux était levée
Encore ensanglanté des dernières victime abattue
C'est dans son ancienne voix qu'elle c'est adresser a moi
Rauque et lointaine je l'entendais
« Ce n'est pas pour toi que je suis la »
Ces mots me laissaient en émoi
« Pourquoi puis-je te voir, si ce n'est mon âme qui doit repartir avec toi »
« Je suis simplement venue voir celui avec qui je ne ferais jamais commerce »
« Commerce ? L'au-delà nous traiterai il comme de la marchandise »
Elle s'assit a coté de moi, je senti le souffle glacial qui traversait sa tunique
Comme pour se rassasier de ma chaleur
C'est devant moi que mes yeux étaient fixés
Regardant le macadam noir de la route
La où l'éclatement de tôle faisait son spectacle
Ses éclaboussures passant a coté de mon visage
Tout était si long, ma compagne de siège avait ralentie le temps
Elle se releva, jamais je n'avais entendu un froissement si angoissant
Je leva la tête et la regarda, des monceaux d'âmes tournoyaient encore autour d'elle
« J'aurai au moins rencontrer celui à la volonté éternel »
« Celui que je reverrai, mais qui jamais avec moi ne partira »
C'est dans un fracas assourdissant qu'elle disparue
Me laissant seul au bord de la rue
Le temps reprit sa constante
En face de moi, elle venait de faire son marcher
Et moi j'étais épargné
A travers le plissement du métal
C'est devant moi que se découvrait le spectacle macabre
Le sang étalé sur l'asphalte
Encore chaud des corps broyer et de la chair déchirer
De ces images mon esprit se nourrissait
C'est à l'apogée de ces dernières données
Que je fermai les yeux et endormi mon esprit
C'est à travers le regard de la mort
Que l'on aperçoit les yeux de la vie