Ode Celtique
Ode aux Ondins
Longeant le fleuve
Je regarde l'ondulation des ondins
Esprit de l'eau
Ici elle est claire et limpide
Mais je sais que quand je redescendrai
Sur la terre qui ma vue naître
Elle sera noire et torturé
Mourrant comme un brasier sans oxygène
La mort marche a sa surface
Emportant dans les hautes sphère, le moindre esprit touché
Les eaux claires se raréfient au détriment de bien des espèces
Equipé a présent d'un virus qui se repend depuis des siècles ; l'être humain
L'évolution avec laquelle notre déclin a commencé
Rappelons nous encore quand ils étaient chassés
Quand il était proie, car maintenant chasseur
C'est devenu un jeu de destruction
Même immortel arriverai-je a vivre sur de ma terre morte
Et longé a présent un fleuve asséché
Voyant les ondins suffoqué le long des rives
La mort était passé ici il y a des années mais n'avait rien emporter
Je comprends
C'était a retardement
Car elle leur avait laissé leur seul sursis
Mourir les derniers
Pour rejoindre les eaux clair des hautes sphères
Ode aux Salamandres
Salamandre, jeunes créatures
Qui depuis des millénaires veille sur l'esprit du feu
D'un noir profond que la lumière ne peux percer
Et taché par les flammes d'un brasier
Ta peau brillante reflète les étoiles
Notre chair réagit durement a votre présence en se désagrègent
Vous êtes d'un calme de pierre et pourtant d'une effronterie sans pareil
Car quand vous lancez un brasier
Ce dernier est capable de tout détruire à son contact
On vous croirait carnivores, dévorant la chair, le tissu, le bois
Toute les matières que vous pouvez consommé et pourtant
Vous nous protégez
D'un brasier vous empêchez nos chairs de se meurtrir dans le froid
Vous purifiez nos eaux et notre nourriture
Quand je passe ma main sur vous je ressens votre présence
Douce, agréable, captivante
Mais je sais que si je m'y éternise
Vous goûterez à ma chair et brûlerai mon sang
Pourtant même dévorer, vous continuerez a me captivez
Je vous vois rampé le long des flammes
Quand je plonge le regard dans vos créations
Je ressens comme un appel
Plongé ma main dans un brasier et vous sentir caresser ma peau
Veillé bien sur cette flamme sacrée qui vous a fait naître
Car elle est le feu qui a animé nos esprits
Ode aux Sylphes
Au sommet d'une colline
Je regarde les terres présentes autour de moi
Le vent souffle, comme une douce main caressant mon visage
Assis au sommet d'une pierre, je m'allonge
Comme poussé au sol par un doux esprit
Mon regard plongé dans le ciel du crépuscule
Dessinant au loin ses reflet
Mauve, orange, rouge, bleu et vert
Un cours théâtre de couleurs, un long repos pour mon esprit
Qui tous les jours se bat
C'est dans cet état de calme que je peux vous apercevoir
Vous les fée du vent, les belles sylphes
A l'origine de simple point de lumière dansant dans les nuages
Pour ceux prêt a prêter attention
Ils peuvent voir un ballet
Les sylphes sont comme de jeunes esprits innocents
Ils vole et s'amuse sans ce soucié de ce qui les entoure
Et pourtant en les voyant ainsi qui pourrait pensé
Qu'elles détiennent un pouvoir destructeur
Car la douce caresse du vent peux vite devenir
Une gifle, une tempête et même un ouragan
Qui emporte tout sur son passage
La aussi la mort vous côtoient souvent
Son marché comporte bien plus de connaissance qu'on ne le croit
Mais qu'il soit nourrissant ou désertique
Vous continuerez a soufflé un vent de vie ou de mort
Un vent glacial ou brûlant
Continué a offrir au dignes vos ballet
Peu importe la prochaine couleur du ciel
Ode aux Gnomes
La terre, ce avec quoi nous avons été façonné
Elle aussi a ses gardiens, les Gnomes
Petit être qui ressent le danger
Et qui nous empêche parfois certaine action
Par le déplacement ou la disparition d'un objet pour nous protégé
Petit être d'une bienveillance
Dont la mère est pourtant martyrisé par le règne humain
Les forces à nous avertir de leur colère
Eux aussi disposent des grandes puissances
Ouvrir la terre en morceau pour y engouffrer ce qui s'y trouve
La faire trembler jusqu'à rompre la solidité des invention humaine
Nous ne les voyons jamais, peu être est-ce par crainte
Crainte compréhensible
Car aucun humain n'est a même de comprendre ce qu'ils sont
Ce qui les a crée
Nous savons que vous étés toujours autour de nous
A surveillé ce qui le mérite
Le jour comme le soir
Nous devrions plus souvent écouter battre le c½ur de votre mère
Les mains caressant le sol, l'oreille poser contre un arbre
Ayons une pensé modeste et soyons humble devant de tels esprits
Remercions les de la bienveillance qu'ils nous porte
Et qu'ils peuvent nous reprendre
Evitons de les mettre en colère
Car certains y perdront la vie
La mort aussi longe cette rivière sombre et elle sait
Qu'elle y aura toujours son tribu prêt
Alors souvenez vous des veilles valeurs
Les plus importante a ce monde
Que bien trop ont oublié
Rappelez vous humain que vous n'étes rien
Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"