XI. Souffrance

Souffrance

Laisse moi souffrir
Au fond de ce puit
Adosser aux pierres humides
La lune reflétant mon visage macabre
Les cheveux noir reflétant les ténèbres
Les veines ouvertes
Le sang s'écoulant doucement
Les yeux ouverts sur un monde déchu
La mort entre les mains
Laisse moi sombrer
Au fond des ténèbres
Sans regrets
L'éther a purifié mon esprit
Les créatures s'étant penché a mon berceau
M'accompagneront dans l'obscurité
Guidant mes pas
A travers la soie ténébreuse d'une toile sans fond
Laisse moi finir ici
Avec ma famille
Celle qui m'as recueilli
Laisse les se réveillez
Celles qui sommeille en moi
Comme une force caché
Que le monde a voulu dissimuler
Laisse moi me libérer
Laisse moi redevenir celui que je suis
Que la réalité éclate enfin


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
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# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 8:48 AM

XII. Solitaire

Solitaire

Nuit de pleine lune
Nuit aux étoiles étincelantes
Le scorpion et la vierge s'embrassent
Sous cette lune qui leur sert d'alliance
Loup d'un soir
Loup pour toujours et dans l'espoir
Courage et honneur sont les valeurs
Je meurt ce soir et renaît demain
Phoenix m'a donné ses ailes
Mais comment les déployer si je suis en cage
Le reflet de l'eau est le reflet de l'âme
Chante ou pleure, qu'en ai-je à faire
Pourquoi moi et pas un autre
Suis-je assez puissant pour me permettre de juger
Pourquoi m'accorderai tu ta confiance
Moi qui n'ai pas envie de porter d'autre fardeau que le mien
Ecouter, pour que faire
Moi qui suis incapable de te réconforter


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
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# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 8:50 AM

XIII. River

River

Je longe le fleuve
L'éclat pale de la lune s'y reflète
Une éffluve rouge circule en son lit
Agenouillé au bord de la rive
Mes lèvres viennent goûter cette eau mortuaire
La chaleur du sang coulant la long de ma gorge
Relevant les yeux, elle était la
Toujours a croiser mon chemin
Dans une longue tunique
Elle m'invite à continuer, à m'abreuver
Boire aux limbes sanglantes de la mort
Toutes ces âmes, circulant, l'esprit perdu
Et c'est moi qui en bois le contenu
Comment les remercier de m'avoir étanché
D'un coup de croc, je m'ouvre les veines
Ecoulant a mon tour mes souvenirs
Dans cette rivière morbide et glacée
Un nectar si délicat, et si subtil
Celui qui n'est offert qu'as nous
Ceux qui vivent la nuit
Mais encore une fois, tu as récupéré des âmes
Car a chaque que fois que nos chemins se croisent
Tu ne repars jamais seul
Laisse moi une dernière fois boire ce sang
Avant que je ne reparte dans la nuit
Mes pas guidé par la lueur de la lune


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
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# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 8:52 AM

XIV. Ode Celtique

Ode Celtique


Ode aux Ondins

Longeant le fleuve
Je regarde l'ondulation des ondins
Esprit de l'eau
Ici elle est claire et limpide
Mais je sais que quand je redescendrai
Sur la terre qui ma vue naître
Elle sera noire et torturé
Mourrant comme un brasier sans oxygène
La mort marche a sa surface
Emportant dans les hautes sphère, le moindre esprit touché
Les eaux claires se raréfient au détriment de bien des espèces
Equipé a présent d'un virus qui se repend depuis des siècles ; l'être humain
L'évolution avec laquelle notre déclin a commencé
Rappelons nous encore quand ils étaient chassés
Quand il était proie, car maintenant chasseur
C'est devenu un jeu de destruction
Même immortel arriverai-je a vivre sur de ma terre morte
Et longé a présent un fleuve asséché
Voyant les ondins suffoqué le long des rives
La mort était passé ici il y a des années mais n'avait rien emporter
Je comprends
C'était a retardement
Car elle leur avait laissé leur seul sursis
Mourir les derniers
Pour rejoindre les eaux clair des hautes sphères



Ode aux Salamandres

Salamandre, jeunes créatures
Qui depuis des millénaires veille sur l'esprit du feu
D'un noir profond que la lumière ne peux percer
Et taché par les flammes d'un brasier
Ta peau brillante reflète les étoiles
Notre chair réagit durement a votre présence en se désagrègent
Vous êtes d'un calme de pierre et pourtant d'une effronterie sans pareil
Car quand vous lancez un brasier
Ce dernier est capable de tout détruire à son contact
On vous croirait carnivores, dévorant la chair, le tissu, le bois
Toute les matières que vous pouvez consommé et pourtant
Vous nous protégez
D'un brasier vous empêchez nos chairs de se meurtrir dans le froid
Vous purifiez nos eaux et notre nourriture
Quand je passe ma main sur vous je ressens votre présence
Douce, agréable, captivante
Mais je sais que si je m'y éternise
Vous goûterez à ma chair et brûlerai mon sang
Pourtant même dévorer, vous continuerez a me captivez
Je vous vois rampé le long des flammes
Quand je plonge le regard dans vos créations
Je ressens comme un appel
Plongé ma main dans un brasier et vous sentir caresser ma peau
Veillé bien sur cette flamme sacrée qui vous a fait naître
Car elle est le feu qui a animé nos esprits



Ode aux Sylphes

Au sommet d'une colline
Je regarde les terres présentes autour de moi
Le vent souffle, comme une douce main caressant mon visage
Assis au sommet d'une pierre, je m'allonge
Comme poussé au sol par un doux esprit
Mon regard plongé dans le ciel du crépuscule
Dessinant au loin ses reflet
Mauve, orange, rouge, bleu et vert
Un cours théâtre de couleurs, un long repos pour mon esprit
Qui tous les jours se bat
C'est dans cet état de calme que je peux vous apercevoir
Vous les fée du vent, les belles sylphes
A l'origine de simple point de lumière dansant dans les nuages
Pour ceux prêt a prêter attention
Ils peuvent voir un ballet
Les sylphes sont comme de jeunes esprits innocents
Ils vole et s'amuse sans ce soucié de ce qui les entoure
Et pourtant en les voyant ainsi qui pourrait pensé
Qu'elles détiennent un pouvoir destructeur
Car la douce caresse du vent peux vite devenir
Une gifle, une tempête et même un ouragan
Qui emporte tout sur son passage
La aussi la mort vous côtoient souvent
Son marché comporte bien plus de connaissance qu'on ne le croit
Mais qu'il soit nourrissant ou désertique
Vous continuerez a soufflé un vent de vie ou de mort
Un vent glacial ou brûlant
Continué a offrir au dignes vos ballet
Peu importe la prochaine couleur du ciel



Ode aux Gnomes

La terre, ce avec quoi nous avons été façonné
Elle aussi a ses gardiens, les Gnomes
Petit être qui ressent le danger
Et qui nous empêche parfois certaine action
Par le déplacement ou la disparition d'un objet pour nous protégé
Petit être d'une bienveillance
Dont la mère est pourtant martyrisé par le règne humain
Les forces à nous avertir de leur colère
Eux aussi disposent des grandes puissances
Ouvrir la terre en morceau pour y engouffrer ce qui s'y trouve
La faire trembler jusqu'à rompre la solidité des invention humaine
Nous ne les voyons jamais, peu être est-ce par crainte
Crainte compréhensible
Car aucun humain n'est a même de comprendre ce qu'ils sont
Ce qui les a crée
Nous savons que vous étés toujours autour de nous
A surveillé ce qui le mérite
Le jour comme le soir
Nous devrions plus souvent écouter battre le c½ur de votre mère
Les mains caressant le sol, l'oreille poser contre un arbre
Ayons une pensé modeste et soyons humble devant de tels esprits
Remercions les de la bienveillance qu'ils nous porte
Et qu'ils peuvent nous reprendre
Evitons de les mettre en colère
Car certains y perdront la vie
La mort aussi longe cette rivière sombre et elle sait
Qu'elle y aura toujours son tribu prêt
Alors souvenez vous des veilles valeurs
Les plus importante a ce monde
Que bien trop ont oublié
Rappelez vous humain que vous n'étes rien


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
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# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 8:58 AM

XV. L'aurore

L'aurore

L'aurore est plus belle qu'une brume au crépuscule et plus étincelant que les étoiles du firmament
Tu me hais, tu en as le droit
Destruction, oubli, souffrance sont des éléments qui ne me sont pas inconnus
Tu dis avoir souffert mais sait-tu ce qu'est souffrir
Tu dis vouloir m'oublier mais en es-tu capable
Tu dis que je ne provoque que destruction mais as-tu déjà vu le chaos
Tu veux m'enlever ma puissance
Alors retrouve les 7 émeraudes du chaos et détruit les si tu en es capable
Mais si tu les détruis, l'équilibre de l'univers sera détruit
Il ne reste qu'une solution
Tu dois me tuer, je ne bougerai pas pour éviter ton coup alors
La vie d'un peuple vaut-il plus que la vie d'une seule personne ou d'une personne que tu aimes
Et a qui tu ne la jamais avouer
Je n'ai pas de vie et pourtant j'en ai vécu des centaines
Je te dis adieu, je disparais
Alors a dans une autre vie


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
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# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 9:08 AM