XXI. Sister

Sister

Tes yeux écarlates et sanglants comme ceux d'un ange
Te souviens tu quand nous étions encore bercés par une comtesse carmin
J'aurai voulu n'avoir jamais à séparer ma chair de la tienne
Unis comme les présents offerts a la mort
J'aimerais encore pouvoir tenir tes mains froides
Passer mes lèvres sur ton front
Serrer ton corps agonisant
Contre mon c½ur glacial
Penser que tu ne me quittera plus
Comme cela c'est passé il y a un siècle
Lorsque la guillotine te trancha la tête
Parce que l'on t'avait accuser d'hérésie
Mais moi je savait que c'était autre chose
Que le mal qui te ronge était bien plus effroyable
Que le fait de ne plus croire
Ce démon qui mordait tes vicaires
Et dire que c'est moi qui t'en ai fait hériter
Le sang des damnés
Je ne t'ai jamais voulu de mal
Je voulais simplement te garder
Si seulement j'avais su
Que ton esprit ne le supporterait pas
Je ne t'aurai pas fait rejoindre les nôtres
Les créatures des ténèbres
Bercer par la lune
Mais maintenant ressusciter
Le choix n'est plus possible
Tu es une fille de lune
Car comme le Vampire immonde que j'ai été
Celui qui a le déshonneur d'avoir mordu ta gorge
Je t'apprendrai à vivre comme moi
Pardonne moi
De t'avoir montré la souffrance
Et d'avoir été égoïste au point
De faire de ma propre s½ur
Un être ténébreux
Je t'aime ma Soeur


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 9:39 AM

XXII. Night Words

Night Words

Un peu comme la mort
je me sens comme une bille au fond d'un lac
rouiller en train de s'oxyder
derrière un plan de ténèbre
par le sang des saccages
et des chairs répandue
je suis triste dans mon âme
je la sens pleurer au fond de moi

-------------------------------------------------------

Ne vous êtes-vous jamais demandez
ce qui se passerait si votre mère
vous avouait qu'elle ne vous voulait pas
et quelle aurait déchirer son utérus
pour vous arracher la vie

N'avez vous jamais imaginé votre père
dans un excès de rage
vous éclatez la face dans un mur
votre crâne projeté si violement
qu'il se fendrait

Et votre soeur/frère
qui vous envie et vous aime
au point de déchirer les entrailles
de ceux qui vous approche
Et vous même
qui n'avez que trop désirez son corps
en prenant votre bain a deux
enfant, elle/il vous excitait
dans un mouvement de vague
vous vous êtes défloré

------------------------------------------------------

N'avez vous jamais eu envie
d'avoir une arme sur vous
pendant les cours
et égorger le premier professeur
qui vous réprimande

Et ces imbéciles
qui vous prennent pour un bouc
avez vous eu déjà l'idée
De les poignarder
a la sortie du lycée

Et cette belle
Plus vaniteuse que maline
l'idée ne vous a jamais traversé
de la violée l'espace d'un instant
contre un mur ou au recoin d'un couloir


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 9:41 AM

XXIII. Elfe

Elfe

Allonger au pied d'un arbre majestueux
Je regarde le ciel
A travers ses branche et ses feuille de vert éclatante
La ou les rayon du soleil viennent se brise avant d'atteindre mon visage
Dans cette petite clairière tout est calme
Je peux entendre quelques oiseaux chanter
Au loin une fine rivière ruisselle en aval
Et pourtant
Qui aurai cru
Que quelques années plutôt
Cette terre regorgeait de sang
D'êtres vils et meurtriers
Je me souviens encore
Dans le brouillard du matin
Lorsque nous leur avons donné l'assaut
Nous avions presque tous périt
Les combats entre les chefs de clan furent terribles
Une lutte acharnée jusqu'à la rosée du matin
Jusqu'à ce que l'un d'eux pose le genoux a terre
Le vainqueur lui tranchant la tête
Le bourdonnement des tambours de guerre
Résonnent encore dans mon crâne
Car ce matin la
Les habits et le visage maculé de sang
Je mis fin à ce combat
En tranchant la tête du dernier chef
Je me demande encore pourquoi
Nous étions obligés de partir ainsi au front
Je suis rester la pendant plusieurs jour
Enterrant les cadavre de mes compagnons
Et de nos ennemis tombés
Tous ceux qui se batte sur un champ de bataille
Mérite la marque du respect
Nous sommes peut-être ennemi
Mais nous défendons chacun des idées
Qui nous sont chères
Et maintenant la végétation a tout recouvert
Comme des ruines du passées
Au travers de quelques lianes
L'ont peu encore distinguer certaines tombes
Et lire le nom de ceux tomber
Lorsque celles-ci n'ont pas encore été dévorées
Par la moisissure de la pierre
Mes longs cheveux d'argent trempé par les gouttes de la rosée
Qui se lâche des feuilles telles des fruits trop mur
Pour venir s'écraser sur le premier obstacle venu
Parfois l'une d'elle s'étend le long de ma joue
Comme s'il m'était revenu le souvenir de pleurer
Mes yeux bleu et lumineux
Scrutant ces étranges dessins a travers les branches
Ces découpages de lumière
Qui dessinait des traits limpides dans cette forêt
Et cet arbre
Gardien de nos souvenirs
De nos batailles
Je me demande encore comment
Mon esprit a pu s'enrager à ce point
Ce soir la
Comment suis-je parvenu à déchiqueter
Tant de chair
Il y eu tant d'os broyés
Tant de hurlement
De cri de guerre et de souffrance
Pourquoi faut-il que la nature
Nous fîmes le désarroi de ces tueries
Serait elle vampirique notre Gaia
Que sa terre doive s'abreuver de tout ce sang
Ou est-ce nous qui sommes seulement inconscient
J'aimerai savoir et me dire
Si je suis encore vivant
Et si j'étais simplement rester
Sur le champs de bataille
Et si l'ont m'avait moi aussi couper la tête
Et qu'a présent je ne sois plus qu'un esprit
Qui se reposerait au pied d'un arbre
Attendant d'être jugé
Par un purgatoire inconnu
Pour une peine que je ne mérite
Peu être pas
Et si tout cela n'était
Qu'un rêve
En plein milieu d'un champs de bataille
Peut-être y suis-je encore
Peut-être suis-je tombé inconscient
Et mon esprit m'aurait conduit ici
Ou peut-être ne suis-je jamais aller
Sur ce champs de bataille
Je suis peut-être tout simplement chez moi
En train de rêver
A ce qu'aurait pu être l'une de mes vies
Mais je me demande toujours
Le doute s'insinue
Suis-je réellement adosser au pied de cette arbre
En train de regarder une feuillage dense
Est-ce réellement le soleil dont les rayon brisés
Me caresse le visage
Je ne sais plus
Tout se brouille
Je m'endors
Il fait noir et froid
Comme au fond d'un puit
Celui ou je suis née
Parmi les larves et les créatures ténébreuses
M'abreuvant du sang des rats
Passant a ma porter
Comme une bête sans vie
Comme un démon sans corps
La ou l'ont avait trouvé miséricordieux
De me jeter
Par une nuit pluvieuse
Lorsque je pouvais entendre le ciel
Déchiré par une nuée d'orages
Je me pose souvent la question
Je repense souvent à ces moments
Où je n'étais encore qu'un enfant
Pourquoi m'as ont abandonné
A ce triste destin
Noir comme la nuit
Brillant comme la lune
Macabre comme le sang
Je me souviens encore du goût
Qu'avait les jeunes vierges
Lorsque je léchais leurs corps
De mes lèvres
Je me souviens de leurs peaux
Douce au contact de mes mains glacées
Leurs yeux d'opale au reflet écarlate
Qui me faisait divaguer dans de très long rêve
Quand l'extase de leurs dents s'enfonçait
Dans la chair de mes poignet
Et lorsque nous partagions
Notre soif de sang
Je me souviens de ces époques
Ou mes yeux d'un bleu pale
Devenait rouge de dépendance
Comme une lyche
Au fond d'une grotte
Les ailes arrachées
Les yeux gelés par les cristaux de sang
Je sens comme une fine pluie de neige
Descendre sur mon corps
Des flocons blancs viennent m'entourer
Cet arbre dont le feuillage était encore vert
Il y a quelque instant
N'existait plus
A la place un grand tronc de branche morte se levait
Recouvert d'une peau blanche comme la mort
Et froide comme la lame de sa faux
Une année de plus venait de s'écrouler
Dans ce rêve qui me paru si réel
Maintenant
Je vais devoir me relever de cet arbre
Qui ma accueilli sous ses feuillages
D'un vert émeraude
Qui m'as laissé me reposer
Le long de son corps ferme et imposant
Maintenant je vais me relever
Reprendre mes armes a la main
Resserrer mon armure
Et sortir de cette paisible clairière
Marcher droit devant
Sans regretter mon départ
Marcher droit a ce qui m'attend
Car de tout se rêve
La seule chose qui me reste réel
C'est le simple fait
Que au dehors
Une bataille fait encore rage
Une bataille qui m'attend
Des ennemis que je devrais pourfendre
Des alliés que je devrais protéger
Ce soir encore
Lorsque que le soleil se couchera
Je verrai le sang
Se répandre le long des vallées
Le long des montagnes
Finir sa course
En se mélangeant à l'eau des lacs
Comme une maladie
Qui ne cesse de conquérir
Comme l'esprit des humains
Qui ne cesse d'être avide
Ce soir
Je trouverai peut-être la mort
Ce soir
Je me demande encore
Combien de mort je vais devoir ajouter
A mon tableau de chasse
A ma liste de deuil
Mais une chose est certaine
C'est vaillamment que je combattrais
Comme il en a toujours été
Jamais je n'abandonnerai ma volonté
Et demain quand l'aube m'apparaîtra
Si je suis encore les armes à la main
Les yeux bercés de sang
Je retournerais près de cet arbre
Je retournerai m'adosser contre son tronc
Je lèverais les yeux vers son feuillage
Et je me dirais
Qu'aujourd'hui
Est un jour agréable
Car cette nuit
J'ai encore pu m'évader
Dans un monde enragé de liberté
Et maintenant
Je vais retourner me reposer
Poser ma tête contre ce tronc
Écouter sa respiration
Celui de la nature
Entendre la sève battre le long de son corps
Comme lors d'une étreinte amoureuse
Je vais me laisser bercer
Par ce chant mélodieux
Que m'offre Gaia
A travers le sifflement du vent
Dans ces feuilles enlacer
Ce chant de Sirène
Envoûtant et enivrant
Comme les succubes
Qui aspire la vie
De leurs proies
Dans des ébats anarchiques
Je me demande si ce soir
Je rouvrirais les yeux
Pour retourner vivre
Cette liberté
Qui ne met donnée qu'aux lueurs
Du crépuscule
Au zénith de la nuit
Lorsque la pleine lune resplendit
De son éclat de soie blanche
Maculer par le sang de la fureur
Mais laisser moi juste un instant
Me reposer calmement
Et récupérer mes forces
Que la lumière a fait brûler


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 9:52 AM

XXIV. R.I.P

R.I.P.

Je regarde la Lune transperçant la nuit
La froideur du marbre commence à me glacer le dos
Cela me change de ne pas être allongé dans mon cercueil
D'être ici
Allonger sur cette pierre tombale
Scrutant l'éternel vide du ciel
J'imagine loin à travers cette espace
Des amas de galaxies entrer en collision
Une énergie telle
Qu'elle détruit toute vie
Cette planète où je vis
Est telle un fruit pourri
Qui va se détacher de son arbre
Et s'écraser sur le sol
S'éclater
Toute cette pourriture va se rependre
Dans le fond ce cette espace
L'humanité aura souhaitée sa destruction
Et moi
Je souris légèrement
Je me demande pourquoi je suis ici
En train de philosopher
Allonger sur cette pierre tombale
Prise d'instinct au milieu de ce cimetière
J'ai bien envie de rester la
Sur ce marbre glacé
Toute la nuit jusqu'à l'aube
Mais il faudra que je pense
A rentrer des les première lueurs
Mon être entier ne supportant plus
Les rayons de l'astre de feu
Depuis des siècles
Dés qu'il monte dans le ciel
Il me consume
Me brûle
Alors dans la brume encore froide de l'aube
La où la rosée ruisselle encore le long des arbres
Au fur et a mesure que la lumière revient
Je vois se dessiner les formes de ce cimetière
Le contour des tombes et des cryptes apparaissent
A travers les arbres et la verdure
Le long des pierres
Le lierre grimpe tranquillement
Ici
Le temps et l'espace s'effondrent
Comme si plus rien n'existait
Comme perdu au plus profond de l'univers
Les couleurs orangés de l'horizon
Me parvienne comme une renaissance
Un des rares moments où je peux
Contempler la lumière
Le ciel clair
Sans brûler mes yeux
Sans flammes traversant ma chair
Encore quelque minute
A voir ce spectacle resplendir
Et je m'en retournerai chez moi
A quelque pas de la
Dans cette modeste crypte là-bas
Surveillez par les chiens de l'enfer
Sur cette pierre de marbre bleu granulé de gris
Où j'ai pu m'allonger gracieusement cette nuit
Je dépose une rose noir pour marquer mon respect
Le respect a mon ôte
Cette jeune fille pale
Princesse mortuaire
Qu'il y a quelques décennies
Je n'ai pu sauvez
Repose en paix


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 9:57 AM

XXV. Requiem

Requiem

Je regarde le ciel
Embrasé
Déchiré par des gerbes de flammes
Autour de moi
L'écrasement des météores me rend sourd
Un tel fracas de roche en fusion
Aveugle mes yeux
Brûlés par cette chaleur intense
Qui calcine ma peau
L'eau contenue dans cette chair faible s'évapore
A travers ce déluge infernal
Les cadavres tombent et les damnés se lèvent
Pour un monde nouveau
Un monde purifié
Nettoyé de toute souillure
Je l'attendais tellement
Cette apocalypse
Comme les écrits le prédisaient
C'est par milliers qu'elles tombent
Les pierres de l'enfer
Les éclats froids des étoiles
Consumant l'atmosphère de cette planète
Elles détruisent tout à leurs atterrissages
Et rien ne saura les arrêter
Il faudra attendre la fin de ce déluge
Je suis encerclé par des murs de feu intense
Par des amoncellements de pierres éclatées
Enfoncées de leur moitié dans le sol
Terra formant à nouveau cette terre
Et quand cette pluie sera terminée
Je me redresserais
Glaive en main
Et je jouerai notre requiem
Pour tous les corps calciner qui gisent a mes pieds
Je jouerai de l'aube au crépuscule
Pour accueillir l'hiver de cendre
Qui va tout recouvrir
Telle une couverture de glace
La lumière s'éteindra
Les ténèbres s'éveilleront
Moi
Je serais toujours debout
A jouer le requiem final
Tel la mélodie de la mort
De cette terre ravagée s'extirpe une lueur bleutée
Les créatures des ténèbres se relève
De leur gloire passé
Un nouvel age verra le jour
Les anciennes valeur seront restaurer
Les temples rebâtis
Je revivrai l'age d'or
Celui des combattants
Car dans cette nouvelle ère
Il faudra réapprendre à survivre
Avant que l'ont ne meurent
Comme ce requiem
Lorsque ses dernières notes furent entendues


Sworgheist Dracos from "Drak & Sworg"
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 30 August 2006 at 10:01 AM